Home > Culture > Exposition « Anatomie du labo » à la salle Gilbert-Gaillard

Exposition « Anatomie du labo » à la salle Gilbert-Gaillard

Partageons l'information !

La nouvelle exposition de la salle Gilbert-Gaillard a lieu dans le cadre du Festival du court métrage. Elle présente des œuvres d’étudiants et artistes, inspirées de deux films (Belle River de Guillaume Fournier, Samuel Matteau et Yannick Nolin et Saint-Jean Baptiste de Jean-Baptiste Alazard).

Embrasez vous de Jade Baeta et Maïdely Vignolo
Sans titre de Margot Degremont et Léna Miton

Voici une démarche bien sympathique, qui permet de découvrir la création artistique locale et l’apprentissage de nos étudiants. J’ai particulièrement apprécié les créations en tissus par exemple Embrasez vous de Jade Baeta et Maïdely Vignolo ou encore Woop d’Elise Grappe et Kenza Droniou. Ce support est peu utilisé et permet néanmoins des réalisations tout à fait originales et expressive.

À gauche : Woop d’Elise Grappe et Kenza Droniou.
À droite : papier peint réalisé pour les 20 ans du labo par Alice Jamon.

D’autres œuvres ont une certaine maladresse mais l’effort et l’intention sont méritoires et somme toute émouvants. Enfin certaines ne cachent pas leur source d’inspiration (cherchez Warhol ou Erro!).

Soutenez Incandescence

Un média associatif local en accès gratuit, animé par une équipe de bénévoles a besoin du soutien de ses lectrices et lecteurs.

Un don ponctuel ou mensuel nous permet de faire vivre Incandescence.

Vous pouvez passer sur le texte d’introduction à l’entrée : « Les films de la compétition Labo 2022 cultivent les paradoxes narratifs pour se préserver des dénonciations sommaires et réductrices. Respecter et s’inspirer de l’histoire passée sans tomber dans le piège de la rhétorique réactionnaire n’empêche pas les réalisateurs de continuer à chercher de nouvelles formes cinématographiques. Ces dernières ne « fuient » aucunement la réalité du monde d’aujourd’hui mais nous aident à mieux saisir l’essence même de ce réel qui nous semble désormais si complexe ». Curieux verbiage !

Cucumber head de Maë Line Couderc

Autre bizarrerie, la seule représentation d’une personne consiste en une caricature d’Emmanuel Macron intitulée Macrocombre de Fed Le Falher. La signification est assez obscure, mais chaque artiste a le droit de s’exprimer, même mal et vulgairement. Ce qui est surprenant est le choix et l’exclusivité du sujet dans l’exposition. Qui a dit vouloir « se préserver des dénonciations sommaires et réductrices » ? 

Macrocombre de Fed Le Falher

Cet article vous intéresse ?

Recevez les prochains directement dans votre boîte mail en vous inscrivant à notre newsletter.

Partageons l'information !

Laisser une réponse